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Thursday, August 26, 2010

Celibidache Conducts Verdi / Celibidache dirige Verdi




I first saw Celibidache conduct in 1969. It was at the Helsinki Festival and he was leading the Swedish Radio Symphony in music by Mussorgsky, Brahms, Beethoven (with Michelangeli) and Stravinsky. I was amazed by the detail and excitement of his performances, and the man was extraordinarily charismatic. But he was known to be a perfectionist and demanded an inordinate number of rehearsals. This meant that most of the major orchestras didn't want any part of him. In his later years he conducted mostly the Stuttgart Radio Symphony and the Munich Philharmonic. In my opinion, he became increasingly mannered in his conducting as the years went by and some of his performances were downright bizarre. One of them is this 1990 performance of Verdi's La Forza del Destino Overture with the Munich Philharmonic. It is incredibly slow - compare Toscanini or Muti - and boring. Surely he could have made it this dull in one rehearsal - or no rehearsal. I can't imagine how the players put up with him.

***

J’ai vu Sergiu Celibidache pour la première fois en 1969. C’était au festival d’Helsinki et il dirigeait l'Orchestre symphonique de la radio suédoise dans la musique de Moussorgski, Brahms, Beethoven (accompagné de Michelangeli) et Stravinski. J’étais émerveillé par ses interprétations détaillées et effervescentes. Il était un homme exceptionnellement charismatique. Mais, il était reconnu comme un perfectionniste et il exigeait un nombre démesuré de répétitions. Cela a fait que la plupart des grands orchestres ne voulaient plus travailler avec lui. Vers la fin de sa carrière, il dirigeait surtout l’Orchestre symphonique de la radio de Stuttgart et l’Orchestre philharmonique de Munich. À mon avis, il est devenu avec les années de plus en plus maniéré dans sa façon de diriger un orchestre et un certain nombre de ses prestations étaient carrément bizarres. L’une d’elles fut la prestation de La Forza del Destino de Verdi en 1990 avec l’Orchestre philharmonique de Munich. Elle est incroyablement lente et ennuyante, comparativement à Toscanini ou Muti. Je ne sais pas comment les musiciens ont fait pour le tolérer. 

- Paul E. Robinson; Traduction par Robert Scott

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