Today's Classical Music Video

Sunday, January 24, 2010

Ferenc Fricsay Conducts Smetana Pt 2 / Ferenc Fricsay dirige Smetana 2e partie



In the previous video we saw Ferenc Fricsay (1914-1963) rehearsing the Southwest German Radio Orchestra, Stuttgart in the Moldau by Smetana. Today, we have the complete performance which followed. All that talk about the river at this point or that point on its way through Czechoslovakia is now past. Now we see Fricsay letting his gestures do the talking and showing that he was a consummate technician as well as a poet.

Fricsay sets a very fast basic tempo for the piece and maintains it rigorously as the composer intended, except for the more subdued dance of the water nymphs in the moonlight. But one of the secrets of conducting the piece is to make sure every accent is fully realized as the music moves forward. This is what creates the impression of rushing water and powerful currents, especially in the St. John's rapids episode at the climax.

The Moldau is one of those pieces that has perhaps been too often played over the years to the point where its strength and beauty is no longer fully appreciated. But then along comes a performance of this quality. In this 1960 performance Fricsay made the music fresh again. Sadly, it was one of his last performances.

***

Dans le vidéoclip précédent, nous avons vu Ferenc Fricsay (1914-1963) en répétition avec l’Orchestre symphonique de la SWR à Stuttgart dans la Moldau de Smetana. Voici aujourd’hui la version intégrale de la pièce qui résulte de cette répétition. Il a fini d’expliquer en détail comment et par où la rivière traverse la Tchécoslovaquie. Maintenant, il passe à l’action en s’exprimant par ses gestes et en nous démontrant qu’il était un technicien accompli en plus d’être un poète.  

M. Fricsay établit un tempo de base très vif pour la pièce et le conserve rigoureusement comme son compositeur l’a souhaité, sauf pour la danse des naïades au clair de lune qui a un tempo plus doux. L’un des secrets pour diriger cette pièce est de s’assurer que tous les accents sont complètement réalisés alors que la musique progresse. C’est ceci qui donne l’impression des eaux rapides et des courants puissants, surtout au point culminant dans l’épisode des rapides de Saint-Jean.    

La Moldau est une pièce qui a peut-être été jouée trop souvent au cours des dernières années à un point tel que sa force et sa beauté ne sont plus appréciées pleinement. Mais voici une prestation de grande qualité. Dans cette prestation de 1960, M. Fricsay lui rend son premier éclat. Malheureusement, ce fut l’une de ses dernières prestations. 

- Paul E. Robinson; Traduction par Robert Scott

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